Par rapport aux métiers utiles, je pense qu'une première explication serait que ces métiers relèvent souvent du public où les budgets sont très restreints et dont le résultat doit être accessible au plus grand nombre. Beaucoup de ces métiers se tournent vers le privé pour un meilleur salaire et de meilleures conditions.
Et si on prends un plombier ou un serrurier qui est un métier utile et factuel mais complètement privé, les prix pratiqués peuvent être assez élevés pour certains.
Les métiers de l'enseignement, de la petite enfance et de la médecine restent un sujet mais le raccourci métier utile=non valorisé est, je trouve, un peu rapide
Je suis d'accord, les métiers utiles sont souvent liés au secteur public où les budgets sont limités, mais le problème est aussi culturel : notre société valorise davantage les fonctions de gestion ou de profit que celles du soin ou de l’éducation.
D’ailleurs, même dans le public, les postes plus administratifs sont souvent mieux rémunérés que les métiers directement utiles à la population, et certains métiers utiles du privé, comme les aides à domicile ou les agents d’entretien, sont eux aussi mal rémunérés. Après il y a aussi le sujet de qualification / diplôme qui rentre en compte. Pas simple !
Un plaisir à lire comme d'habitude :)
Par rapport aux métiers utiles, je pense qu'une première explication serait que ces métiers relèvent souvent du public où les budgets sont très restreints et dont le résultat doit être accessible au plus grand nombre. Beaucoup de ces métiers se tournent vers le privé pour un meilleur salaire et de meilleures conditions.
Et si on prends un plombier ou un serrurier qui est un métier utile et factuel mais complètement privé, les prix pratiqués peuvent être assez élevés pour certains.
Les métiers de l'enseignement, de la petite enfance et de la médecine restent un sujet mais le raccourci métier utile=non valorisé est, je trouve, un peu rapide
Je suis d'accord, les métiers utiles sont souvent liés au secteur public où les budgets sont limités, mais le problème est aussi culturel : notre société valorise davantage les fonctions de gestion ou de profit que celles du soin ou de l’éducation.
D’ailleurs, même dans le public, les postes plus administratifs sont souvent mieux rémunérés que les métiers directement utiles à la population, et certains métiers utiles du privé, comme les aides à domicile ou les agents d’entretien, sont eux aussi mal rémunérés. Après il y a aussi le sujet de qualification / diplôme qui rentre en compte. Pas simple !